Le risque et l'horizon d'investissement, ou pourquoi se diversifier excessivement peut être nuisible
Resume IA
Le post Reddit explore la notion de risque et d'horizon d'investissement en finance personnelle, en se basant sur une analyse théorique qui remet en question les conseils traditionnels des OPCVM. Il discute de la diversification optimale selon différents horizons.
# Introduction Dans ce post, je vais expliquer la logique qui sous-tend les conseils standards du wiki et pourquoi investir sur le très long terme à 100% en actions sans se diversifier sur d’autres classes d’actifs n’est pas nécessairement une mauvaise idée, contrairement à ce que pourraient vous laisser croire les indicateurs réglementaires de risque des OPC UCITS. Je vais aussi expliquer pourquoi si vous avez un horizon moyen terme, ce n’est pas intelligent de ne pas vous diversifier et les implications de ce constat en fonctions des situations de vie. # Premier concept : Les mesures de risque Il y a plein de façons de modéliser le risque en finance. La mesure traditionnelle du risque est la volatilité. La volatilité c’est l’écart type des rendements d’un actif ou d’un portefeuille d’actifs financier. Autrement dit, c’est plus ou moins le mouvement moyen des prix auquel on peut s’attendre sur une certaine durée (typiquement un an). Le risque en finance c’est l’incertitude, peu importe si on parle de gain ou de perte, donc quelque chose qui a une espérance de rendement élevée mais très incertaine est très risqué avec la volatilité. C’est pour cette raison que traditionnellement on va vous donner une échelle de risque entre différentes classes d’actifs qui est la suivante : actions (risque élevé), obligations (risque modéré), monétaire (risque faible). Je ne cherche pas à dire que la volatilité est inutile, il est vrai que la volatilité a un intérêt théorique, car on remarque que plus un portefeuille d’actifs est à la fois volatil et diversifié, plus son rendement a tendance à être élevé, en moyenne. C’est la fameuse relation entre le rendement et le risque. Cela étant dit, le premier problème de la volatilité est que si vous n’êtes pas quelqu’un avec de bonnes bases en théorie de portefeuille moderne, ça ne vous parle pas, car pour une personne lambda, l’incertitude du gain n’est pas un « vrai » risque. Le deuxième problème avec la volatilité, qui me pose d
“Très intéressant, ça correspond à la conclusion d'un papier qui à été revu avec l'auteur dans le podcast de Ben Felix: https://www.youtube.com/watch?v=y3UK1kc0ako (attention 1h30 en anglais avec un chercheur en Finance) Sur toute la vie (carrière+retraite) d'un couple, le portfolio action internationales + action nationales (à 50/50) à les meilleurs chances de survie (aka de ne pas tout perdre avant la mort d'une personne du couple) que les PF action/obligation 60/40 ou les fond à horizon (qui augmente la part obligataire avec l'age). Les idées de leur simulation sont très intéressante d'un point de vue data (utilisation d'un bootstrap par bloc avec des données de différents pays, incluant des pays qui on eu des crash complet de leurs marché) quelques idée qui en étaient ressorties: - sur le long terme, la décorrélation obligation/action disparait - la valeur perdue en obligation (en prenant en compte taux-inflation) "ne revient" jamais alors qu'il y a un aspect rebond sur le mar”